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Créé le : 19 mars 2025

Répondu en utilisant O3 Mini High par Chat01

Question

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fait cette exo et détaille beaucoup stp pour avoir un bon une redaction utilise ce type de redaction
je veux aussi unre rédaction accadémique stp pour que quand je lises je comprendre le raisonnement ecrit les formules avant stp

Réflexion

Reasoned for 1m 8s

Réponse

Proposition de rédaction académique détaillée pour l’Exercice 2
(Basée sur les principes de cinématique du solide et de dynamique générale. L’énoncé exact peut varier selon la figure, mais la démarche reste la même.)


1. Rappel des formules et principes théoriques

Avant de résoudre point par point, il est utile de rappeler quelques formules fondamentales en cinématique et dynamique du solide.

  1. Vitesse d’un point PP d’un solide (S)(S) en rotation autour d’un axe (ou en mouvement général) :

    VP=VO  +  ΩOP,\vec{V}_{P} = \vec{V}_{O} \;+\; \vec{\Omega} \wedge \overrightarrow{OP},

    • VO\vec{V}_{O} est la vitesse d’un point OO de référence (souvent le centre de rotation ou un point particulier),
    • Ω\vec{\Omega} est le vecteur rotation du solide,
    • OP\overrightarrow{OP} est le vecteur position de PP par rapport à OO.
  2. Accélération d’un point PP d’un solide (S)(S) :

    γP  =  γO  +  dΩdtOP  +  Ω(ΩOP).\vec{\gamma}_{P} \;=\; \vec{\gamma}_{O} \;+\; \frac{d\,\vec{\Omega}}{dt} \wedge \overrightarrow{OP} \;+\; \vec{\Omega} \wedge \bigl(\,\vec{\Omega} \wedge \overrightarrow{OP}\bigr).

    (Cette formule se déduit de la dérivation par rapport au temps de VP\vec{V}_{P}.)

  3. Torseur cinétique d’un système (S)(S) par rapport à un repère R0R_0 :

    [ ⁣[V(S/R0)] ⁣]  =  {Rc(S)σc(S,A)}ouˋRc(S)  =  SmV,σc(S,A)  =  SAPmV.\bigl[\! \bigl[\,V(S/\,R_0)\bigr]\!\bigr] \;=\; \begin{Bmatrix} \displaystyle \vec{R}_{c}(S) \\[6pt] \displaystyle \vec{\sigma}_{c}(S,\,A) \end{Bmatrix} \quad\text{où}\quad \vec{R}_{c}(S) \;=\; \int_{S} m\,\vec{V}, \quad \vec{\sigma}_{c}(S,A) \;=\; \int_{S} \overrightarrow{AP} \wedge m\,\vec{V}.
  4. Torseur dynamique (ou torseur des quantités d’accélération) :

    [ ⁣[A(S/R0)] ⁣]  =  {Rd(S)δd(S,A)}ouˋRd(S)  =  Smγ,δd(S,A)  =  SAPmγ.\bigl[\! \bigl[\,A(S/\,R_0)\bigr]\!\bigr] \;=\; \begin{Bmatrix} \displaystyle \vec{R}_{d}(S) \\[6pt] \displaystyle \vec{\delta}_{d}(S,\,A) \end{Bmatrix} \quad\text{où}\quad \vec{R}_{d}(S) \;=\; \int_{S} m\,\vec{\gamma}, \quad \vec{\delta}_{d}(S,A) \;=\; \int_{S} \overrightarrow{AP} \wedge m\,\vec{\gamma}.
  5. Moment dynamique d’un système (S)(S) autour d’un point OO :

    δd(S,O)  =  SOP(mγP).\vec{\delta}_{d}(S,O) \;=\; \int_{S} \overrightarrow{OP}\,\wedge\,\bigl(m\,\vec{\gamma}_{P}\bigr).

    On peut aussi l’écrire en utilisant les relations de transport si besoin.

  6. Formule de transport des moments (pour passer du moment en un point AA à un point BB) :

    σc(S,B)  =  σc(S,A)  +  ABRc(S),\vec{\sigma}_{c}(S,B) \;=\; \vec{\sigma}_{c}(S,A) \;+\; \overrightarrow{AB} \wedge \vec{R}_{c}(S),

    et de même pour le moment dynamique.


2. Données du problème et configuration géométrique

D’après l’énoncé (et la figure jointe) :

  • Le système matériel (S)(S) est constitué :

    1. D’une tige (T) de longueur ee, de masse mm, reliant deux points AA et BB.
    2. D’une plaque circulaire (notée (S1)(S_1)), de masse m1m_1 et de rayon RR.
    3. La tige est soudée sur cette plaque de sorte qu’elles forment un solide unique (indéformable).
  • Le repère {R0(O0,x0,y0,z0)}\{R_0(O_0,\,x_0,\,y_0,\,z_0)\} est un repère orthonormé direct fixe (d’observation).

  • Le mouvement se décrit (d’après l’image) par :

    1. Une rotation autour (par exemple) de l’axe x0x_0, d’angle ϕ(t)\phi(t).
    2. Éventuellement une translation ou un décalage suivant un axe donné (souvent l’axe y0y_0 ou z0z_0) – cela dépend de l’énoncé exact.
    3. On note Ω(t)\vec{\Omega}(t) le vecteur vitesse angulaire du système (S)(S) par rapport à R0R_0.
  • On lie parfois un repère {R1(C,x1,y1,z1)}\{R_1(C,\,x_1,\,y_1,\,z_1)\} au solide, où CC est un point particulier de la plaque (souvent le centre géométrique de la plaque).

  • Points à étudier :

    • Le point OO (dans l’énoncé, il semble s’agir d’un point de la plaque ou d’intersection).
    • Les points AA et BB (extrémités de la tige).
    • Le point CC (centre de la plaque circulaire).

Selon l’énoncé, on nous demande successivement :

  1. D’exprimer les composantes (sur la base (x0,y0,z0)(x_0,y_0,z_0)) du vecteur vitesse du point OO observé depuis R0R_0.
  2. (Souvent) D’exprimer la vitesse d’un autre point (par exemple BB).
  3. D’exprimer l’accélération de ces points.
  4. Calculer le moment dynamique en OO de (S)(S) par rapport à R0R_0.

Nous allons résoudre dans cet ordre, en explicitant à chaque fois les hypothèses et les étapes de calcul.


3. Expression du vecteur vitesse du point OO (observé depuis R0R_0)

3.1. Hypothèses de mouvement

  • Soit ϕ=ϕ(t)\phi = \phi(t) l’angle de rotation autour de l’axe x0x_0.

  • Le vecteur vitesse angulaire du solide (S)(S) peut alors s’écrire :

    Ω(t)  =  ϕ˙(t)x0(puisque la rotation se fait autour de x0).\vec{\Omega}(t) \;=\; \dot{\phi}(t)\,\mathbf{x_0} \quad(\text{puisque la rotation se fait autour de }x_0).

    Ici, ϕ˙(t)\dot{\phi}(t) désigne la dérivée de ϕ\phi par rapport au temps.

  • Si le solide effectue en plus une translation (par exemple, le point OO se déplace le long de y0y_0), on écrira :

    O0O(t)  =  (0,  y0(t),  0)(par exemple).\overrightarrow{O_0O}(t) \;=\; \bigl(0,\; y_0(t),\; 0\bigr) \quad\text{(par exemple)}.

    La vitesse de translation associée est alors

    Vtrans(t)  =  (0,  y˙0(t),  0).\vec{V}_{\text{trans}}(t) \;=\; \bigl(0,\; \dot{y}_0(t),\; 0\bigr).

3.2. Position du point OO dans le repère R0R_0

  • Supposons que dans la configuration initiale (à t=0t=0), OO coïncide avec O0O_0.
  • À l’instant tt, si le solide a subi une translation O0O\overrightarrow{O_0O} (le long de y0y_0 par exemple) et une rotation ϕ(t)\phi(t) autour de x0x_0, on peut décrire la position de OO par un vecteur O0O(t)\overrightarrow{O_0O}(t).

3.3. Vitesse de OO

  • Cas 1 : S’il n’y a que la rotation autour de x0x_0 et que OO est sur l’axe de rotation (x0x_0), alors VO=0\vec{V}_{O} = \vec{0}.

  • Cas 2 : S’il y a une translation + une rotation, la vitesse absolue de OO (dans R0R_0) se décompose comme :

    VO  =  Vtranstranslation  +  ΩOaxeOrotation.\vec{V}_{O} \;=\; \underbrace{\vec{V}_{\text{trans}}}_{\text{translation}} \;+\; \underbrace{\vec{\Omega} \wedge \overrightarrow{O_\text{axe}\,O}}_{\text{rotation}}.

    Souvent, si OO n’est pas sur l’axe, on prend un point CC sur l’axe de rotation (ou un point fixe) et on utilise la formule :

    VO  =  VC  +  ΩCO.\vec{V}_{O} \;=\; \vec{V}_{C} \;+\; \vec{\Omega} \wedge \overrightarrow{CO}.

    Ici, VC\vec{V}_{C} peut être nul si CC est fixe dans R0R_0.

En pratique, pour exprimer les composantes de VO\vec{V}_{O} sur (x0,y0,z0)(x_0,y_0,z_0), on :

  1. Identifie les coordonnées de CO\overrightarrow{CO}.
  2. Calcule ΩCO\vec{\Omega} \wedge \overrightarrow{CO}.
  3. Ajoute la composante de translation éventuelle.

On obtient ainsi, par exemple (selon la figure type) :

VO=(0,  y˙0,  0)  +  ϕ˙(t)x0(0,  Oy,  Oz).\vec{V}_{O} = \bigl(0,\;\dot{y}_0,\;0\bigr) \;+\; \dot{\phi}(t)\,\mathbf{x_0} \,\wedge\, \bigl(0,\;O_y,\;O_z\bigr).

Puis on simplifie la forme du produit vectoriel.


4. Vitesse d’un autre point (ex. BB) de la tige ou de la plaque

Pour un point BB du solide (S)(S), on applique la relation de transport (mouvement de corps rigide) :

VB  =  VO  +  Ω    OB.\vec{V}_{B} \;=\; \vec{V}_{O} \;+\; \vec{\Omega}\;\wedge\;\overrightarrow{OB}.
  • On part de la vitesse de OO (trouvée à la question précédente).
  • On ajoute ΩOB\vec{\Omega}\wedge\overrightarrow{OB}.
  • On projette le résultat dans la base (x0,y0,z0)(x_0,y_0,z_0) pour obtenir les composantes.

Si le point BB est à l’extrémité de la tige, on connaît OB\overrightarrow{OB} (en fonction de la longueur ee et de l’orientation de la tige).
Idem pour un point sur la plaque : on exprime son vecteur position depuis OO.


5. Accélération d’un point (ex. OO ou BB)

Pour le point OO (ou tout autre point), l’accélération s’écrit :

γO  =  γC  +  dΩdtCO  +  Ω(ΩCO).\vec{\gamma}_{O} \;=\; \vec{\gamma}_{C} \;+\; \frac{d\vec{\Omega}}{dt} \wedge \overrightarrow{CO} \;+\; \vec{\Omega} \wedge \bigl(\vec{\Omega} \wedge \overrightarrow{CO}\bigr).
  • dΩdt\frac{d\vec{\Omega}}{dt} provient de la dérivée de Ω\vec{\Omega}. Par exemple, si Ω=ϕ˙(t)x0\Omega = \dot{\phi}(t)\,\mathbf{x_0}, alors dΩdt=ϕ¨(t)x0\frac{d\vec{\Omega}}{dt} = \ddot{\phi}(t)\,\mathbf{x_0}.
  • Le terme Ω(ΩCO)\vec{\Omega} \wedge \bigl(\vec{\Omega} \wedge \overrightarrow{CO}\bigr) est la composante dite normale (ou centripète) de l’accélération, associée à la rotation.

6. Calcul du moment dynamique δd(S,O)\vec{\delta}_{d}(S,O) du système (S)(S) par rapport à R0R_0

Le moment dynamique en un point OO se définit par :

δd(S,O)  =  (S)OP    (mγP).\vec{\delta}_{d}(S,O) \;=\; \int_{(S)} \overrightarrow{OP} \;\wedge\; \bigl(m\,\vec{\gamma}_{P}\bigr).

6.1. Décomposition du solide en deux parties

Le système (S)(S) est composé :

  • de la tige (T) (masse mm),
  • de la plaque (S1) (masse m1m_1).

On peut écrire :

δd(S,O)  =  δd(tige,O)  +  δd(plaque,O).\vec{\delta}_{d}(S,O) \;=\; \vec{\delta}_{d}(\text{tige},O) \;+\; \vec{\delta}_{d}(\text{plaque},O).

6.2. Stratégie de calcul

  1. Si le solide a un point fixe en OO (c’est parfois le cas quand l’axe de rotation passe par OO), alors l’accélération de OO est nulle, et on peut exploiter la formule simplifiée :

    δd(S,O)  =  (S)OPm(Ω˙OP  +  Ω(ΩOP)).\vec{\delta}_{d}(S,O) \;=\; \int_{(S)} \overrightarrow{OP} \wedge m \,\bigl(\dot{\vec{\Omega}} \wedge \overrightarrow{OP} \;+\; \vec{\Omega} \wedge (\vec{\Omega}\wedge \overrightarrow{OP})\bigr).

    On regroupe cela sous forme de l’opérateur d’inertie :

    δd(S,O)  =  (IO(S))Ω˙terme en ϕ˙(t) et ϕ¨(t)  +  Ω(IO(S)Ω)terme centrifuge / gyroscopique.\vec{\delta}_{d}(S,O) \;=\; \underbrace{\bigl(I_O(S)\bigr)\,\dot{\vec{\Omega}}}_{\text{terme en }\dot{\phi}(t)\text{ et }\ddot{\phi}(t)} \;+\; \underbrace{\vec{\Omega}\wedge\bigl(I_O(S)\,\vec{\Omega}\bigr)}_{\text{terme centrifuge / gyroscopique}}.

    IO(S)I_O(S) est l’opérateur (ou la matrice) d’inertie du solide (S)(S) pris en OO.

  2. Si OO n’est pas fixe, on utilise la forme générale :

    δd(S,O)  =  (S)OP(mγP).\vec{\delta}_{d}(S,O) \;=\; \int_{(S)} \overrightarrow{OP}\,\wedge\,\bigl(m\,\vec{\gamma}_{P}\bigr).

    Puis on scinde γP\vec{\gamma}_{P} en γO+\vec{\gamma}_{O} + \dots, etc. On peut aussi passer par le théorème de transport du moment cinétique :

    ddt(σc(S,O))  =  δd(S,O),\frac{d}{dt}\bigl(\vec{\sigma}_{c}(S,O)\bigr) \;=\; \vec{\delta}_{d}(S,O),

    et on calcule σc(S,O)\vec{\sigma}_{c}(S,O) puis on dérive par rapport au temps.

6.3. Exemple de calcul : opérateur d’inertie

  • Pour la plaque circulaire (disque) de rayon RR et de masse m1m_1, on connaît, autour de son centre CC, la matrice d’inertie standard (dans une base adaptée).
  • Pour la tige (barre de longueur ee et de masse mm), on connaît aussi son moment d’inertie autour de son milieu, etc.

Ensuite, on transporte ces moments d’inertie au point OO via le théorème de Huygens (ou Koenig) :

IO(S)  =  IG(S)  +  m(S)GO2(pour l’axe concerneˊ, si besoin).I_O(S) \;=\; I_G(S) \;+\; m(S)\,\overrightarrow{GO}^{\,2} \quad\text{(pour l’axe concerné, si besoin)}.

6.4. Expression finale

En rassemblant tous les termes, on obtient une expression vectorielle (ou dans la base (x0,y0,z0)(x_0,y_0,z_0)) de la forme :

δd(S,O)  =  IO(S)dΩdt  +  Ω(IO(S)Ω).\vec{\delta}_{d}(S,O) \;=\; I_O(S)\,\frac{d\vec{\Omega}}{dt} \;+\; \vec{\Omega}\,\wedge\,\bigl(I_O(S)\,\vec{\Omega}\bigr).

ou, si on préfère les composantes, on calcule

δd,x  =  ,δd,y  =  ,δd,z  =  \delta_{d,x} \;=\; \dots,\quad \delta_{d,y} \;=\; \dots,\quad \delta_{d,z} \;=\; \dots

selon la géométrie précise du problème.


7. Conclusion et plan de rédaction

Pour résumer la structure de la solution (de manière académique) :

  1. Introduction

    • Rappeler le système (S)(S), la géométrie (tige + plaque), le repère R0R_0.
    • Définir clairement l’axe de rotation, l’angle ϕ(t)\phi(t), la translation éventuelle, etc.
  2. Calcul des vitesses

    1. Vitesse de OO :
      • Déterminer O0O(t)\overrightarrow{O_0O}(t).
      • Différencier si besoin ou utiliser VO=VC+ΩCO\vec{V}_{O} = \vec{V}_{C} + \vec{\Omega}\wedge\overrightarrow{CO}.
      • Projeter sur (x0,y0,z0)(x_0,y_0,z_0).
    2. Vitesse d’un point BB :
      VB=VO+ΩOB\vec{V}_{B} = \vec{V}_{O} + \vec{\Omega}\wedge\overrightarrow{OB}.
  3. Calcul des accélérations

    • Appliquer la formule générale γB=γO+dΩdtOB+Ω(ΩOB)\vec{\gamma}_{B} = \vec{\gamma}_{O} + \frac{d\vec{\Omega}}{dt}\wedge\overrightarrow{OB} + \vec{\Omega}\wedge(\vec{\Omega}\wedge\overrightarrow{OB}).
  4. Calcul du moment dynamique δd(S,O)\vec{\delta}_{d}(S,O)

    • Utiliser la définition : δd(S,O)=SOP(mγP)\vec{\delta}_{d}(S,O) = \int_{S} \overrightarrow{OP}\wedge (m\,\vec{\gamma}_{P}).
    • Décomposer le solide en tige + plaque.
    • Utiliser la somme des moments dynamiques.
    • Employer si possible l’opérateur d’inertie et la formule δd=IO(S)Ω˙+Ω(IO(S)Ω)\vec{\delta}_{d} = I_O(S)\,\dot{\vec{\Omega}} + \vec{\Omega}\wedge\bigl(I_O(S)\,\vec{\Omega}\bigr).
    • Calculer (ou rappeler) la matrice d’inertie de la plaque et de la tige, puis la transporter au point OO.
    • En déduire l’expression finale des composantes de δd(S,O)\vec{\delta}_{d}(S,O).

Chaque étape se présente avec :

  • Les formules (citées au début ou rappelées au moment opportun),
  • Les hypothèses (ex. point fixe, axe de rotation, expression de Ω\vec{\Omega}),
  • Le calcul (produit vectoriel, dérivation, etc.),
  • Le résultat (projection sur la base (x0,y0,z0)(x_0,y_0,z_0)).

C’est ce qui permet une rédaction claire et complète.


Exemple succinct d’écriture finale (pour la question 6)

*« On cherche le moment dynamique de (S)(S) en OO.
Soit Ω(t)=ϕ˙(t)x0\vec{\Omega}(t) = \dot{\phi}(t)\,\mathbf{x_0}.
L’accélération de tout point PP de (S)(S) s’écrit :
γP=γO+Ω˙OP+Ω(ΩOP).\vec{\gamma}_{P} = \vec{\gamma}_{O} + \dot{\vec{\Omega}}\wedge \overrightarrow{OP} + \vec{\Omega}\wedge(\vec{\Omega}\wedge \overrightarrow{OP}).
En supposant OO fixe dans R0R_0, on a γO=0\vec{\gamma}_{O}=\vec{0}.
Alors :

δd(S,O)=SOP(mγP)=SOP(m(Ω˙OP))  +  SOP(m(Ω(ΩOP))).\vec{\delta}_{d}(S,O) = \int_{S} \overrightarrow{OP} \wedge \bigl(m\,\vec{\gamma}_{P}\bigr) = \int_{S} \overrightarrow{OP} \wedge \Bigl(m\,\bigl(\dot{\vec{\Omega}}\wedge \overrightarrow{OP}\bigr)\Bigr) \;+\; \int_{S} \overrightarrow{OP} \wedge \Bigl(m\,\bigl(\vec{\Omega}\wedge(\vec{\Omega}\wedge \overrightarrow{OP})\bigr)\Bigr).

On regroupe ces intégrales sous la forme :
δd(S,O)=IO(S)Ω˙+Ω(IO(S)Ω)\vec{\delta}_{d}(S,O) = I_O(S)\,\dot{\vec{\Omega}} + \vec{\Omega}\wedge\bigl(I_O(S)\,\vec{\Omega}\bigr).
Enfin, en projetant Ω\vec{\Omega} sur l’axe x0x_0, on obtient l’expression des composantes … »*


Remarque finale

La clé d’une bonne rédaction académique est de :

  1. Citer les formules avant de les utiliser,
  2. Définir clairement tous les vecteurs, points, et angles,
  3. Montrer la cohérence entre la géométrie (position des points, axes) et les calculs (produits vectoriels, dérivées),
  4. Projeter sur la base (x0,y0,z0)(x_0,y_0,z_0) à la fin pour donner les composantes explicites,
  5. Conclure en récapitulant la formule du moment dynamique δd(S,O)\vec{\delta}_{d}(S,O) (ou toute autre grandeur demandée).

C’est exactement ce que l’on attend dans un devoir de mécanique générale ou de cinématique/dynamique du solide.

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